¾½¼¼³§š¨¸ÂþÃÅÄÆÅÇþÆ1ÅÆÁ«ª´¼°¨˜˜ƒ”‹ˆxŠ¥¢ƒpls}zzyw„„uopv}ux{‡’¦²¹¼ÀÆÇÈÉÉþÊüÉ ËÉÌËÌËËÌÌÍÌÍÍþËÇ»¤†|wsqx�¯ÄÈÇÆÆÃ½—. � ƒÿouvait-il envisager autre chose qu'un chemin hŽrŽditaire ? es forteresses de la mŽfiance sÕŽtiolaient peu ˆ peu. Dans un ciel trop limpide, les corbeaux sahariens vocalisaient. CÕŽtait lÕheure des visites au campement croisŽ au dŽtour de la route... Çte moquera Sans respect, sans conscience, Pense bien que lÕaddition viendra Si tu nŽgliges lÕart de vivre Pense bien que le rejet arrivera Sans rigueur, navigant, ivre, Pense bien ˆ la mis�re des rats Des villes, si loin, si loin dÕici... " Chaque demanda Je vous invite chez ma cousine, lˆ... È Plusieurs femmes Žtaient dehors, c'est-ˆ-dire chez elles, dans l'intimitŽ frustre d'un campeee fortune dŽpourvu du moindre confort. Chez elles, quelques ustensiles accrochŽs dans les branches, le nŽcessaire pour lades racines de la terre, celui de la nature ˆ l'Žtat brut o� l'individualitŽ n'existait pas. Quel Žtait alors le plus grand bonheur possible? Cette abstraction ne les concernait pas. Ils Žtaient et cela suffisait. Du lever au coucher du soleil, ils vaquaiem‡ÿÿÿ++ + + + ÿÿêÁÿÿûù)–)– Èü@™N… }… E^¾}ÁE €€ÿÿÿÿþaðþf`¹ ð¹·`)êÿÿþaðþf`«à†(Îÿÿÿÿÿÿÿþaðÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿment de fortune dŽpourvu du moindre confort. Chez elles, quelques ustensiles accrochŽs dans les branches, le nŽcessaire pour la f`-e-t-y-ˆ-�-œ-¡-°-µ-Ä-É-Ø-Ý-ì-ñ-----(---<-A-P-nt dans ce grand nul part qui leur servait de maison, dÕŽcole et de terrain de jeux. Et si lÕŽcole fran�aise avait appris le monde aux quinquagŽnaires, ceux-ci affirmaient confidentiellement que lÕŽcole du Niger niait le nomadisme, militant aujourdÕhui pouait rien ˆ c™tŽ des Žpreuves morales qui sÕannon�aient. Le dŽsert lÕobligeait ˆ puiser au fond dÕelle-m�me dÕimpŽrieuses ressources pour rŽsister. Tr�s vite pourtant, la quiŽtude promise laissait la place ˆ une fureur insigne, une col�re existentielle devechaleur du jour. CÕŽtait lÕinstant des confidences, les corps endoloris par de tr�s longues Žtapes. Seules les Žtoiles connaissaient tous des doutes des voyageurs. La Caravane devenait lÕunique protection, la matrice des Žmotions, la sommitŽ dÕune intŽriomvie, puis elles revenaient ˆ la rŽalitŽ du voyage, celle de lÕimmensitŽ minŽrale des paysages, celles des tensions du corps ou du groupe Žvoluant dans un espace sans limites, terriblement clos, o� se succŽdaient dÕŽtranges paradoxes, nŽs de la rencontre deoritŽ salvatrice o� lÕextŽrieur de lÕinfinitude rimait avec nŽant. Au grŽ des jours, la caravane avan�ait et lÕhistoire des hommeü